Je travaille les volumes, je fais de la poésie en volume et la lisibilité est l’objectif permanent. Les sculptures n’ont pas de noms, ce sont des gestes poétiques. «Toute création s’inscrit dans un temps à suivre et à voir et l’échange avec le public passant tant adulte qu’enfant est prépondérant.
« Ouest-France »

Avec ses mains, il tranche, creuse, évacue le trop plein, estime l’équilibre, rectifie, et dégage peu à peu la forme souhaitée sous des yeux admiratifs.
Créatures marines à la mine sympathique, les sculptures de Laurent Sadrin émerveillent les enfants et rappellent des souvenirs aux plus grands.

« Sud-Ouest »

Presse-Océan - D'où vient cette passion de la sculpture sur sable ?
Laurent Sadrin - Enfant, je faisais des sculptures en terre dans le jardin de mes parents. Adolescent, j'ai voulu gagner un peu de ronds et partir en même temps en vacances sur la côte Atlantique.
Alors je suis allé avec une gamelle et une pancarte faire des sculptures à Royan. Aujourd'hui, je suis en tournée dans toute la France, 8 à 10 mois par an, et j'ai dû réaliser plus de 1 500 sculptures différentes : des animaux, des objets en tout genre, une main, une fleur, une bagnole...
P.O. - On vous appelle le " marchand de sable ". Pourquoi ?

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